Spirit RPG - Other Life
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« Galope à la poursuite d'un éclat de rêve, entend l'écho de la liberté, car ici, équidé du Cimarron, commence ta nouvelle vie... »
 

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 « We don't cry... We remember. » || Sahale

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Sahale
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MessageSujet: « We don't cry... We remember. » || Sahale   Lun 26 Oct - 19:54


550 de large
« We don't cry... We remember. »
Sahale

100x100Nom : Sahale.
Sexe : mâle.
Âge : six ans.
Race : Irish Cob.
Robe : bai dun pangaré.
Origines : Irlande.
100x100Famille : Nahéma - Soeur.
Groupe : troupeau sauvage.
Rang : étalon dominant.


Apparence
Sahale... Tu sais, Sahale, ce nom que l'on t'a donné, ce nom que tu honores... Est-ce grâce à lui que tu es devenu ce que tu es ? Avait-Elle raison, de t'offrir en gage de son amour cette appellation qui devait te rendre fort, te rendre plus puissant que la haine et la douleur, au-dessus de tout ce qui aurait pu t'affaiblir encore ? Il est vrai, Sahale, qu'Elle l'a bien choisi, ce nom.

Tu es devenu grand. Dans tous les sens du terme. Tu es devenu grand, c'est certain ; surtout pour un irish cob. Tu dépasses une bonne partie des chevaux, mais bien sûr, ta race restreint ta taille.
Pourtant, cela ne t'empêche pas d'être imposant. Taillé tout en muscle, dans des proportions parfaites, tu possèdes une noble tête au profil rectiligne, une encolure large mais élégante sur laquelle cascade ta longue crinière soyeuse, des membres solides faits pour galoper rapidement et longuement. Tes fanons sont, à l'image de tes crins, longs et épais. Ils dissimulent presque entièrement tes sabots.

Ta robe en a émerveillé plus d'un. Tout d'abord des humains, tu le sais, car il est bien rare de voir un irish cob dun. Et puis, les autres équidés, qui jalousent parfois la beauté de tes traits et de tes teintes.
Tu es, je l'ai déjà dit, bai dun pangaré. Harmonieux mélange de brun nuancé, allant d'un doux crème à un sombre brun. Ta tête, et le bas de tes membres est d'un brun plutôt sombre ; le bout de ton nez et de tes membres sont plus sombre encore. Ton corps est brun clair, ce brun si particulier que ta Mère qualifiait de "parcouru de mille reflets d'astres". Tes crins sont majoritairement sombres, si sombres qu'ils paraissent noir à l'ombre. Ils sont mêlés à des crins crème, qui prennent des notes d'argent la nuit.
Tu es pangaré ; le dessous de ton encolure, ton poitrail, ton ventre et l'intérieur de tes cuisses et de tes épaules sont plus clair que le reste de ton corps. Leur couleur est entre le cannelle et le crème, approchant du beige.
Tu possèdes une balzane, à l'antérieur droit, une jolie balzane bordée qui s'arrête en dessous du boulet à l'avant, mais remonte jusqu'en haut de celui-ci en teintant de neige les fanons à l'arrière.
Ta tête s'orne d'une marque-en-tête en losange, et ton nez est grisonné ; une marque blanche qui est semblable à celle de ta sœur, héritage de ta Mère. Elle passe entre tes naseaux, en débordant un peu dessus, et remonte sur ton chanfrein en s’amincissant, en une forme triangulaire. Cependant, contrairement à ta sœur, le bout de ce "triangle" n'est pas pointu, mais arrondi ; et cette marque, tout comme l'élégant losange dont s'orne ton front et tout comme ta balzane, est bordée.

Que me reste t-il à dire de toi ? Hum... Tes sabots, lorsqu'ils ne sont pas dissimulés par une cascade de fanons, luisent au soleil. Trois d'entre eux sont couleur de jais ; le dernier, prolongation de ta balzane, est pâle.
Et, quant à tes yeux... Oh, ces yeux si beaux, qui envoûtent et intimident ! On n'y lit que rarement tes émotions. Mais ce regard reflète une liberté infinie, une loyauté sans failles. Il est empreint d'un petit quelque chose qui impose le respect, cette flamme si ardente. Certains aiment à dire que la nature t'a offert des yeux de loup. Ils sont d'un bel ambré, intense et profond, mais en même temps perçant et impénétrable. C'est... Difficile à décrire. Tout autant que de soutenir ce regard.

Après tout, Sahale, après tout, Ils n'avaient pas tord... Eternel Œil de Loup...
Mental
Tu es le Loup mystérieux, le Loup énigmatique. Tu es le gardien bienveillant de ton clan, et le guerrier féroce qui fait trembler l'ennemi. Tu es le possesseur du savoir et de la sagesse, le détenteur de la farouche sauvagerie. Tu es celui que l'on regarde sans le voir, celui que l'on écoute sans l'entendre. Tu es célèbre mais inconnu. Tu seras notre roi, notre frère, notre père, tu seras le doux rêve que jamais l'on n'oublies ou le cauchemar qui sera notre angoisse jusqu'à notre dernier soupir.
Tu es le seul maître du palpitement de ton cœur et du cri de ton âme, du fleuve impétueux de tes désirs et du ruisseau fugace de tes songes.

Tu sais, Sahale, personne ne te connait vraiment. Pas même ta sœur. Ton regard d'ambre se pose sur les tiens avec cette lueur farouche qui effraie un peu, mais qui peut, étonnamment, rassurer. Tes regards sont souvent perçus comme des menaces à cause de cette étincelle, de cette aura de puissance qui t'a valu le surnom du Loup. On se pose des questions, devant ton regard. Sur toi, sur tes projets. Jusqu'où ira ta loyauté ? Ne serait-elle pas motivée par l'ambition ? Et si, perché sur la Butte, tu ne te dressais pas tel un Gardien... Mais tel un défiant étalon avide de savoir celui qui le trahira ?
On doute, on s'égard, on se perd. On cherche tes motivations. Et, lorsque ton regard se porte, songeur, vers l'horizon, lorsque tout ton amour y luit comme un astre bienveillant, la seule question qui nous vient à l'esprit n'est plus que "Comment ais-je pu songer de telles choses ?".
On te respecte et l'on t'aime, non pas comme l'ambitieux Loup, mais comme le Gardien des âmes paisibles.

On admire ta vaillance et la force de ton amour. On chéri ta protection et la crainte que tu inspires à l'adversaire. On cherche ton amitié et ta confiance. On se questionne. On se demande qui est cet énigmatique, ce mystérieux équidé, qui se dresse, qui veille, qui aime, mais qui inspire crainte et qui fait se bousculer mille questions. On se questionne. On tente de trouver le fin mot de tout cela, de ton silence doux et effrayant. On s'égard.

Tu es Sahale, le Roi, le Gardien, le Loup, tu es toi-même tout simplement.
Passé
Et ma tendre, ma chère Mère qui suppliait, avec le peu de forces qui lui restait, et qui souffrait un peu plus à chaque goutte de sang qu'elle versait, à chaque souffle qu'elle laissait s'envoler en un panache blanc dans l'air glacial.

« A l'aide, à l'aide, je vous en prie ! A l'aide ! Sauvez-les ! Sau... Sauvez moi... »

Et elle gémissait mon nom, ce nom qu'elle m'avait donné pour être fort, pour surmonter toutes mes faiblesses, pour surmonter toute ma douleur. Et ses paroles résonnaient dans tout mon être, et l'écho de mon nom devenait insupportable. Impuissant. J'étais impuissant, face à la souffrance de celle qui m'avait toujours protégé, qui s'était battue pour moi depuis mon premier jour.

Ce jour-là, je perdit une partie de mon âme. Je perdit tout ce que j'étais, du feu qui brûlait en moi jusqu'aux larmes qui perlaient sur le corps inerte de la jument la plus précieuse du monde, que je m'étais juré de protéger jusqu'au bout. Ma génitrice, ma mère, ma confidente et plus encore... Le premier amour de ma vie. Elle avait porté sur moi un regard empli de cet amour farouche que chaque mère garde au fond de son coeur, et mes prunelles s'étaient illuminées de l'amour d'un fils pour celle qui jamais ne l'avait abandonné.
Qu'avais-je fait, alors qu'elle gisait, au martyr, devant mes sabots ? Rien. Je n'avais rien fait pour elle, pas plus que pour la petite âme qui désormais galopait à ses côtés, cette petite âme qui jamais n'aurait ressenti la chaleur du soleil et n'aurait entendu la mélodie du vent. Il n'avait pas même un nom. Je ne pourrais jamais l'aimer, je ne pourrais jamais lui apprendre la vie. Mais il était mon frère. Qu'avais-je fait, pour lui ? Rien. Et pour cette petite perle, si belle, qui fit luire au fond de mon regard une fougueuse étincelle de vie ? Qu'avais-je donc fait pour ma petite soeur, pour qu'elle vive, pour qu'elle naisse loin de cette affreuse vision de sang et de mort ? Rien. Je n'avais rien fait, et je ne méritais ni l'amour farouche de Mère, ni le sang qui me liait à mon frère, ni le regard si beau de ma soeur. Je ne le méritais pas, je le savais, j'aurais tout fait pour me racheter, j'aurais donné ma vie pour les sauver tous trois. Mais il était trop tard. Adieu, mon âme. Adieu, car jamais plus je ne serais digne d'être ton détenteur, moi qui ai laissé couler le sang de mes veines, moi qui ai laissé s'inonder les prunelles de mes yeux. Adieu.


100x100Nom : Anne. Anne O'Nyme What a Face .
Âge : quelques printemps de plus, de moins, quelques poussières qui désespérément s'accrochent et s'envolent ~.
Comment as-tu découvert le forum ? Dans un songe, dans un espoir volatile auquel se raccrocher pour ne pas chuter.
100x100Autre : éternelle folie qui s'accroche à nos vies, on finit par s'habituer et s'en amuser. (Vi parce que je suis une dingue de première What a Face)

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